__Liindsay

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Je suis cette femme au feutre d'homme et aux chaussures d'or. Je suis cette femme utopique, absurde et contradictoire. Celle qui pense que les gens sont des ennemis ardents. Celle qui pense que les gens sont des amis aimant. Je suis une contradiction vivante. Celle qui pense que l'amour platonique existe, celle qui pense que l'humanité n'est pas condamnée, celle qui croit qu'on est tous mauvais, dans le fond. Celle qui est malade. Celle qui déteste tant de monde et en aime une si petite minorité. Celle qu'on entend parfois dans un opéra de cris, celle qui se cache, celle qui n'est plus qu'un mensonge sordide. Je suis cette enfant un peu perdu qui ne sait plus trop qui elle est, qui a peur et qui ne cesse de se cacher. A présent, ma vie c'est cela : une fuite constante de ma propre réalité. Je suis cette roche que tu vois et cette légèreté que tu entrevois. Je suis cette enfant qui a trop peur d'être abandonné, celle qui préfère rester plus dure que ce qu'elle est. Je suis cette enfant à l'esprit désordonné, celle qui à fait du monde un manège dont on ne peut plus descendre, une boite à musique inanimé, un concert anarchique. Je suis celle qui se courbe en deux pour une ligne droite, qui tente de trouver des espaces entre les parois d'une boite. Je suis celle qui peut caresser des idéaux sans s'éloigner d'en bas. Je suis celle qui rêve toujours de s'en aller mais sans jamais bouger de là. Celle qui est entrée là sans avoir vus de la lumière. Cette enfant sait si bien mentir, elle doit pouvoir s'épanouir et tout envoyer enfin en l'air. Prier pour que je sois à nouveau libre. Je suis cette enfant radicale, rancunière et grossière, celle qui tuerait ceux qui lui ont fait du mal. Infiniment se voir rouler dans la farine. Je suis cette contradiction. Je suis cette boulimique de mots et de sentiments, j'en demande trop, j'avale, je digère, j'ingurgite, je recrache, mes mots, je mange des lettres et recrache des textes, anorexique de la vie, je recrache des mots, jusqu'à une prochaine overdose. Il est douloureux d'être tant ce qu'on avait juré ne pas devenir. Dédicace à la flaque où on nage, où on se noie. On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère.
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# Online seit Samstag, 04. Juli, 2009 um 17:06

Geändert am Donnerstag, 29. Oktober, 2009 um 08:02

Tout simplement. ♥

Tout simplement. ♥
I don't believe that anybody feels,
The way I do about you now. ♥

Oasis - Wonderwall

# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 04:21

Geändert am Mittwoch, 23. September, 2009 um 14:03

Un univers inconnu à mes yeux.

Un univers inconnu à mes yeux.
En fin de compte, nous sommes tous les même. Des enfants, un peu perdus en plein c½ur d'un monde qui s'évertue. On se cherche sans se trouver vraiment. Et on apprend, sans comprendre réellement. On à tous soif d'évasion, tous envie de quelque chose de fort, et de moins monotone. Mais on oublie bien trop souvent que l'essentiel se trouve sous nos yeux. Alors par ignorance, on prend de mauvais chemins... On ment, on trompe, mais surtout : On se trompe. Et puis, finalement, après l'accumulation d'un trop plein d'erreurs, après une overdose de douleurs, on grandit. On a parfois fait mal à autrui, mais en fin de compte c'est notre personne qui souffre le plus. Une erreur ça peut être fatale (ou pas), Mais quoi qu'il en soit on en paie le prix. & on en tire des leçons. C'est ce que beaucoup appelle l'expérience. Ou le chemin vers la maturité. C'est ainsi qu'on devient adulte.
En fin de compte on est tous des gosses. Qui se font mal, qui se haïssent. Des jeunes qui ont peur de l'avenir, de se séparer sans se retrouver. De se tromper, ou de devoir affronter. On a tous peur de se perdre au détour d'un chemin, sans carte, sans repère du jour au lendemain. Et puis il y a l'amour, qui occupe nos pensées. L'amour que nous pensons ne jamais posséder. L'amour qui nous effraie mais qu'on ne peut éviter. On apprend au jour le jour, que les gens ne nous veulent pas que du bien, et que trop souvent, il faut se méfier. Il y a continuellement une odeur d'hypocrisie dans l'air. Et il y aura toujours des personnes pour vous rappeler vos péchés, et pour détruire, ou tenter de détruire tous ce en quoi vous croyez le plus.
Mais il faut se battre, malgré tout. On veut tous devenir des gens bien, sans trop savoir comment faire. Alors l'idéal est de se taire. Au lieu de parler il faut prouver qu'on existe. Prouver qu'on mérite la reconnaissance de certains, et l'amour de certains autre.Il faut juste savoir faire la différence entre les personne qui vous veux du bien ou celle qui vous veux du mal. Je suis justement trop naïve pour comprendre ça....



Lindsay.

# Online seit Freitag, 10. Juli, 2009 um 15:28

Geändert am Freitag, 24. Juli, 2009 um 16:10

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S'accommodre à prétendre que"ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" comme
si notre essence était semblable à un vase dans lequel s'encombre et s'entasse toutes
les chimères battues de l'existence. On n'empile comme ça, le déchue de notre vie, et ça
passe comme ça, c'est aussi simple que ça. On regarde de loin l'utopie ailée de nos peines,
on la côtoie de prés,on s'arrache les membres et on décolle nos pieds du sol pour y croire.
Et puis on bascule, de hauts encore une fois, et ça ne sera que ça de plus dans notre grand
vase intérieur, ça ne sera que ça de plus dans notre grand vide intérieur. Mais tout ceci est
nécéssaire, parce que si on fait confiance au proverbe initiale, un jour on ne tomberas plus,
on ne pleureras plus, on apprendra à vivre avec, nos membres ne se déchirerons plus, nos
pieds resteront à terre,_nos membres_ne souffriront plus. On encaisse, comme ça, ça doit
se passer comme ça, parce qu'on y croit. Et puis il y a un jours ou le vase déborde...

# Online seit Freitag, 24. Juli, 2009 um 16:30